Éduquer un Yorkshire têtu

Le Yorkshire est intelligent, et c’est précisément ce qui complique son éducation. Il comprend vite, teste, et essaie de sortir vainqueur de chaque situation. La fermeté seule ne suffit pas avec lui, la constance si.
Des séances courtes
Cinq minutes, deux ou trois fois par jour, valent mieux qu’une demi-heure le dimanche. Un Yorkshire décroche vite quand l’exercice traîne, et un chien qui décroche apprend qu’il peut arrêter quand il veut.
Terminez sur une réussite, même petite. Arrêter sur un échec laisse au chien le souvenir d’un ordre auquel il n’a pas obéi.
Les mêmes règles pour tout le monde
C’est là que la plupart des éducations échouent. Si le chien monte sur le canapé avec l’un et se fait chasser par l’autre, il retient qui fait appliquer la règle plutôt que la règle elle-même. Il obéira à l’un et pas à l’autre.
Mettez-vous d’accord avant, sur les trois ou quatre points qui comptent vraiment chez vous : le canapé, le lit, la table, la porte d’entrée. Le reste suivra.
Le piège du petit chien
Personne ne laisserait un berger allemand grogner sur un visiteur ou tirer en laisse. Chez un chien de trois kilos, les mêmes comportements font sourire, et on les laisse passer. Le Yorkshire apprend alors que grogner marche.
C’est l’origine de la plupart des Yorkshires dits hargneux. Le chien n’est pas devenu méchant, il a simplement été autorisé à le rester.
Récompenser plutôt que corriger
Il travaille bien pour la nourriture, mais il grossit vite. Prélevez les friandises sur sa ration du jour plutôt que d’ajouter, sinon l’éducation se paie en surpoids.
La voix compte autant que la croquette. Un « oui » net au moment exact où il fait bien lui apprend plus qu’une friandise donnée trois secondes trop tard.


