Gérer les aboiements du Yorkshire

Le Yorkshire est un chien d’alarme. Son ouïe est très fine, il est observateur, et il prévient dès qu’il se passe quelque chose. C’est le métier pour lequel on l’a sélectionné, et on ne le lui retirera pas. En revanche on peut décider de ce qui mérite un aboiement.
Ce qui l’encourage sans qu’on le veuille
Un chien aboie, son maître arrive. Du point de vue du chien, l’aboiement a marché. Venir voir, parler, même gronder, sont autant de réponses qui valident l’alerte.
Le crier plus fort que lui donne le même résultat. Il entend un maître qui donne de la voix en même temps que lui et en conclut qu’on l’accompagne.
La sonnette
C’est le déclencheur le plus fréquent, et le plus simple à retravailler. Faites sonner par quelqu’un, plusieurs fois de suite, sans jamais ouvrir. La sonnette cesse d’annoncer un événement.
Ensuite, apprenez-lui un endroit où aller quand ça sonne : son panier, un tapis. Il ne peut pas aboyer à la porte et être couché à trois mètres en même temps. C’est plus efficace que de lui demander de se taire.
Les bruits de palier
En appartement, il entend l’ascenseur, les voisins, les pas dans la cage d’escalier. Il ne peut pas trier tant qu’il perçoit tout.
Éloigner son couchage de la porte d’entrée règle une bonne partie des cas. Un fond sonore léger, une radio à faible volume, masque les bruits de passage sans le rendre sourd à ce qui compte.
Ce qui ne marche pas
Le collier anti-aboiement traite le bruit, pas ce qui le cause. Le chien se tait et reste inquiet, et le problème ressort ailleurs.
Et un Yorkshire qui aboie par ennui n’a pas un problème d’aboiement. Il a besoin de sortir et de se dépenser. Vérifiez cette piste avant toute autre.


